mercredi 23 décembre 2015

Le jour où les zombies ont dévoré le père noël



Coucou !

Me revoici avec un roman dont le titre m’avait amusée. En plus, il tombe pile poil dans la période de Noël, que j’adore, et il y a des zombies, que j’adore aussi, que demandez de plus ? Et il colle au joker un livre drôle pour le challenge les filles de Mrs Bennett. 
Avant de répondre, je vous propose de lire le résumé.



Pauvre Andy Warner. L’ex-star contestataire des morts-vivants a passé une année entière soumis à des tests expérimentaux dans un laboratoire de recherches sur les zombies dans l’Oregon. Heureusement, un miracle se produit : à quelques jours de Noël, il parvient à s’échapper et fausse compagnie à ses poursuivants en enfilant un costume de Santa Claus. Le déguisement parfait… À deux réserves près : des collègues de décomposition le reconnaissent et exigent de lui qu’il soit leur chef ; et une adorable fillette solitaire le suit partout, convaincue qu’il est vraiment le père Noël… Une comédie horriblement délicieuse à lire sous le sapin.

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Par où commencer ? A part dans le titre, je me suis sérieusement demandé où étaient les zombies. Qu’on les revisite, comme dans Zombies don’t cry, ok, car ça gardait une certaine logique, ça collait assez au mythe zombie. Mais là…

Tout commence avec un zombie qui revient à lui, ou précisément, qui se remet d’une balle dans la tête. J’ai cru que j’allais arrêter ma lecture ici, donc à quelques pages à peine. Dans ce livre, rien ne peut les tuer… 

Le héros nous raconte comment il est arrivé à cet endroit, et pourquoi il est déguisé en père noël.
Donc il se lance dans une explication de sa dernière année, enfermé comme cobaye à qui ont fait subir les pires tortures pour voir sa résistance. Il ne peut pas communiquer car il a les lèvres cousues, comme les autres. Avant les zombies avait des droits mais maintenant c’est fini. Et pourtant, vu ses pensées il est resté très humain, sa fille lui manque, et bref, c’est un zombie qui a le blues. Parfois, il y a des phrases bien tournées qui font sourire, mais rien de bien drôle :/

Et tout à coup, le récit passe du je au elle, en nous racontant un bout de la vie d’une fillette dans la même ville. Puis ça revient à lui, en Je. Et hop, on repart en elle sauf que cette fois on apprend ce que fait une des filles du labo dans lequel il est enfermé. Ça m’a perturbé ces changements, ça serait mieux passé si tout avait été à la première personne, ou tout à la troisième. Mais, passons.

L’histoire de zombies, que je dirais plutôt goules parce que non, ce ne sont pas des zombies pour moi grrrr. Bref il n’y a aucun intérêt dans le bouquin à ce que ce soit des zombies. L’auteur aurait aussi bien pu mettre des extra-terrestres, des gens porteurs d’un virus x, des vampires…. Quelques personnes se font manger, vite fait.

L’histoire prend une étrange tournure, que je ne peux pas raconter sans spoiler, et qui s’éloigne encore plus d’une histoire de zombie.

J’aurais au moins rit avec le Patrick, zombie nudiste !


Bisous ! 



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