Une coccinelle dans le coeur


Bonsoir !

Cet après-midi j'ai terminé ma lecture entamée hier soir. Donc autant dire que je l'ai lu rapidement, en deux fois. Preuve déjà que ça m'a emballée. Je tiens à remercier Angie Le Gac pour m'avoir proposée de lire son nouveau roman et de découvrir sa plume. Je ne sais plus comment on est devenues amies sur facebook mais c'est la première fois que je la lis. J'ai écrit ma chronique juste après mais pas eu le temps de la poster avant ce soir. 
Voici le résumé : 

Prix broché : 13 
Prix ebook : 3,99 


Elena est jeune. Elena est belle. Elena est malade. Parfois, elle a envie de mourir… Mais la plupart du temps elle veut vivre haut et fort, de plus en plus vite, comme sur un immense manège de fête foraine. Entre ses séjours en clinique et sa vie professionnelle, elle essaie de se construire jour après jour et de trouver sa propre voie vers le bonheur. Aidée de Simon, son homme-talisman, elle tutoie les anges. Mais la vie en a décidé autrement. Il lui faudra énormément de courage pour surmonter les épreuves qui émaillent son parcours et retrouver peut-être le chemin de la félicité. Entre romance et drame, découvrez l’histoire d’Elena.

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Pfiou ! J’ai dû attendre cinq bonnes minutes pour m’arrêter de pleurer. Ça fait un bail que ça m’était pas arrivé et là, ça me touche en plein cœur.

Elena est malade, elle est bipolaire. Une maladie qui ne m'est pas inconnue car je connais des personnes qui en souffrent. Le sujet est bien amené et bien traité, sans lourdeurs. C’est un peu comme si on la découvrait avec Elena, ce qui permet une bonne compréhension de son état et d’elle-même.

L’histoire commence avec une scène où elle est sanglée à un lit, dans un hôpital visiblement, elle appelle à l’aide car elle sent qu’elle a des contractions et elle a peur pour son bébé. Sauf que l’infirmière qui débarque lui lâche, en anglais, qu’elle est folle et que son bébé est venu au monde le matin, et qu’il est parti dans une meilleure famille. Pourquoi ? Et pourquoi lui parle-t-on en anglais ? Des questions qui me sont restées en tête tout du long. Car juste après cette intro détonante, l’auteure nous embarque dans la vie en dents de scie d’Elena. De son premier internement à cette scène sordide, et l’après.

C’est une belle histoire, à la fois profondément triste et pleine d’espoir. Des personnages qui se battent corps et âmes pour échapper à leurs démons, quels qu’ils soient, et à qui la vie ne fait pas de cadeaux. Vous savez ces moments où l’on se dit qu’on a enfin arrangé les choses, qu’on commence à se détendre et bam ! Un sale truc nous retombe dessus. La vie d’Elena c’est un peu ça. Elle est tellement forte que je ne peux que l’admirer et avoir une infinie compassion pour cette femme. Son couple avec Simon est tellement beau, pur, comme on en rêve toutes et tous. Et heureusement car dans leur bonheur, ils n’ont pas toujours de chance. Dans leur malheur, ils en ont un peu.

Mais je ne vais pas spoiler même si j’ai très envie de vous expliquer pourquoi je suis à la fois bouleversée et enragée. C’est le genre de romans qui ne laissent pas indifférent et dont on sort avec l’envie d’en parler.

Maintenant je vais aller manger du chocolat parce que mes minimoys dorment et que je ne peux pas leur faire d’énormes câlins.

Bisous 

Casting ?
Je vous avoue que j'ai été tellement dans l'histoire que je n'ai pas fait attention aux descriptions alors c'est ma vision, même si elle ne correspond pas forcément - mea culpa.

Elena et Simon m'ont fait penser à Scarlett et Gunar aka Clare Bowen & Sam Palladio 




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